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SERIALxTEDDY

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Black Veil Brides Saviour (Set the World on Fire)

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“ [http://anorexiclove.tumblr.com] [http://www.facebook.com/pages/xLibellule-Photographies/262401333776671] ” - vendredi 06 janvier 2012 03:43

Création : 09/02/2008 à 06:54 Mise à jour : 10/04/2012 à 03:03

Anoʀexique de l'ɑmouʀ.


“ La vie coule entre mes doigts. Je n'ai pas réussi à en trouver le sens. Je ne vis pas, j'aveuglette. Mal avec les autres, mal avec moi-même. J'en veux au gens de me renvoyer cette image de moi que je n'aime pas et je m'en veux de ne pas être capable de leur en imposer une autre. Je tourne en rond sans avoir le courage de changer. Il suffit d'accepter une seule fois d'obéir aux lois des autres, de vivre en conformité avec ce qu'ils pensent pour que notre âme se débine et se délite. On se résume à une apparence..” - Katherine Pancol


Il faisait nuit, les rues étaient toutes à peu près calmes. Dans la voiture il n'y avait que la musique qui tournait, aucunes paroles n'étaient échangées entre les deux personnes. La lumière des lampadaires éclairait de temps à autres leurs visages. Le bruit du moteur ne se distinguait qu'à peine, absorbé. Elle avait les mains sur le volant, les yeux concentrés sur la route. Lui était sur le siège passager, accoudé, le regard qui allait et venait entre elle et les rues qui défilaient. Un sourire léger, à peine perceptible glissait sur ses lèvres par moment.
 
Finalement, au bout de quelques minutes, il se tourna légèrement vers elle. Elle lui jeta un regard en biais, mais reporta rapidement ses yeux sur la route. Elle n'osait parler, elle ne voulait pas casser cette atmosphère aérienne. Ce fut lui qui pourtant brisa le silence qu'il y avait entre eux.
 
"Je me dis que parler en cet instant gâche sûrement le moment, mais... J'ai besoin de te dire que je me sens bien, j'ai l'impression de n'avoir jamais été aussi bien qu'en cet instant, là, à tes côtés, à rouler depuis ce qui me semble être des heures. It's a perfect moment. Le silence, la musique, les lumières, la nuit, la route, toi, moi. Je voulais juste que tu le saches."

Sa voix était posée, un ton au-dessus du volume de la musique de la radio. Elle tourna légèrement la tête vers lui, relâchant quelques peu les muscles de son c½ur qui s'étaient lentement comprimés. Ses yeux plongèrent dans les siens, vifs et sincères. Elle ne sut quoi dire. Elle resta les yeux fixés sur son visage pendant quelques secondes avant de finalement sourire bêtement en plissant un peu les yeux, se mordant doucement la lèvre inférieure.
 
Il se mit à lui sourire encore plus dévoilant ainsi ses dents blanches. Elle retourna subitement la tête vers la route, concentrée mais ne cessant pour autant de sourire elle aussi. Sur ses joues, une légère teinte rosée s'était posé. Ce fut à son tour de se mordre la lèvre et de reporter son attention sur la route. A nouveau accoudé, il expira fortement mais discrètement. Puis furtivement il tendit son bras afin de caresser délicatement pendant une seconde ses doigts qui se trouvaient en cet instant précis sur le pommeau de vitesse. Cela suffit à faire sauter leurs deux c½urs à l'unisson, silencieusement. 
Midnight City. _________________ 
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#Posté le lundi 02 avril 2012 00:40

Modifié le mardi 10 avril 2012 03:04



__.Un à un on enlève ce qu'il y a en moi. Peu à peu je commence à ne plus rien ressentir. Les mots ne me font plus le __.même effet qu'avant. Ils ont perdus de leur charme et de leur spontanéité. Ils se ressemblent tous. Ils s'envolent encore __mais n'atterrissent jamais là où on le voudrait. Plus rien n'est unique maintenant. Même l'amour est devenu un jeu de __pourris. C'est des mâchoires qui s'écrasent, des yeux qui bavent, des têtes qui explosent et des mensonges à n'en plus __finir. Dehors le temps est au gris et cela ne me rajeunit pas. Je n'arrive même plus à me regarder dans la glace sans que __le dégoût ne fasse surface. La tête est vide, creusé de cet oublie. Le visage marqué par la fatigue, il est le reflet d'une __animosité que j'ai envers moi-même. Sortir les ongles et faire saigner ce regard. Le noir n'est plus, c'est le rouge qui __domine. Les pleures n'ont pas leur place, ils ne servent plus à rien eux non plus. Coup de vent, coup de feu, coup de ________________________________________________________________vie. Et la fin ne viendra pas, parce que je ne le veux pas. Elle non plus elle n'a pas sa place ici. 
BORN TO DIE. ____
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#Posté le jeudi 15 décembre 2011 03:52

Modifié le dimanche 18 mars 2012 03:25


- Dylan, pourquoi pleures-tu ?
 
Le garçon était assis par terre, sur le trottoir. Il faisait nuit et il n'y avait qu'un seul lampadaire qui éclairait l'endroit où il se trouvait, à demi caché dans l'obscurité. On l'entendit renifler, puis son visage se relever. Mais cependant, on ne le voyait que de face.
 
- Je .. je peux pas faire semblant à chaque fois, comme ci tout allait bien alors que je sais qu'au fond, c'est faux. J'en ai marre tu comprends. J'aimerais ... que pour une fois les choses soient claires et simples. J'ai de plus en plus de mal à supporter cette pression, ces problèmes qui arrivent les uns après les autres. Ça me pourri totalement. Je crois, que je suis pas prêt de grandir, seul. Je pourrais le faire, mais je sais que je serais détruit par la suite et c'est pas bon, n'est ce pas ? Je sais plus. Pourquoi les rêves ne peuvent-ils pas se réaliser ? Pourquoi sont-ils là ? Pour nous faire du mal, hein ? En tout cas, c'est ce que ça me fait. Ça me fait mal. Et encore, ce n'est qu'un euphémisme. Ça me déglingue complètement de rêver, de vouloir rêver ma vie comme ci on était dans un de ces putain de films américains.
 
Il se stoppa un court instant. Le silence était complet dans les alentours, hormis son souffle rapide. Il avait arrêter de pleurer mais n'arrivait pas à reprendre une respiration correcte.
 
- Ça me fait mal de voir que je suis qu'un pauvre con, un minable qui ne sait pas se débrouiller seul, qui à peur de vivre, des gens, des sentiments .. de tout. Mais le pire, c'est que je sais tout ça et que je n'arrive pas à aller contre ça. C'est pathétique. Je crois que c'est le mot. Ouais, peut-être que je devrais laisser certaines personnes m'aider mais j'ai peur de prendre ce risque, car pour moi c'est pareil à un cauchemar. Alors à quoi bon après tout. Je vais me contenter de rester moi, pauvre petit gars minable qui est dans les emmerdes jusqu'au cou, qui ne croit pas en son avenir et qui sait pertinemment qu'il va finir sa vie seul. Parce que ouais, tu vois, il y a une chose dont je suis sûre .. c'est que je serais jamais libre et que je n'accepterais jamais les autres, sauf dans mes rêves.
Tout droit réservés à SerialxTeddy ©
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#Posté le dimanche 17 avril 2011 13:46

Modifié le dimanche 18 mars 2012 03:32


Paris. Ville de l'amour et de la mode. Sept heure du matin. Me voilà à déambuler dans ses rues à peine peuplé à cette heure matinale. Le brouhaha de la circulation ne se fait pas encore entendre, seuls quelques piaillements d'oiseaux et le claquement de mes talons sur le bitume froid résonnent dans les alentours. Le soleil n'est pas encore tout à fait là, juste un doux jour commence à apparaître au loin derrière la Tour Eiffel qui paraît elle aussi endormie.
 
Je continue d'avancer, mon sac à main sur l'épaule, lunette de soleil sur le nez même si cela n'est pas nécessaire. Un coup de vent soulève légèrement les volant de ma jupe couleur crème et je resserre ma petite veste noir, bras croisés devant comme si cela allait m'empêcher d'avoir froid. Sur la route, je croise quelques personnes aux visages gris, les traits fatigués et où le sourire n'est pas de mise. Moi, avec ma bonne humeur du jour, j'ai l'air de les rendre encore plus sombres et tristes. Mais j'avance, encore, pour ne pas être comme eux à nouveau.
 
La Dame de Fer apparaît de plus en plus grande au fur et à mesure que je me rapproche d'elle, mais c'est en entrant dans une bouche de métro que je la vois disparaître. Il y a l'air d'y avoir un peu plus de monde par ici et un coup d'oeil sur mon portable me fait comprendre la raison. Cachée, derrière mes lunettes, je dévisage chaque personne qui se trouve à ma portée. Et je fais ça à chaque fois. A chaque arrêt, à chaque changement.
 
Quand je suis à nouveau à l'extérieur, les rayons du soleil frappent doucement la peau de mon visage et je vois enfin des sourires se dessiner. L'air n'est plus frais comme tout à l'heure et je sais que d'ici quelques heures je pourrais enlever ma veste. Un coup d'oeil autour de moi et je reprends ma marche, direction le Louvre cette fois. Entre temps, je passe par un pont et m'y arrête en son centre, prêt du bord. Je me penche un peu et mon regard se pose sur l'eau qui passe en dessous. Je reste comme cela un moment et c'est une main sur mon épaule qui me fait revenir à la réalité. Je me redresse et me met face à la personne. C'est un jeune homme, cheveux blond coupé court, les yeux vert et un sourire éclatant. Je lui souris et vois qu'il me tend un appareil photo. Il me demande si je peux les prendre en photo, lui et sa petite amie que je remarque après coup derrière lui. J'acquisse et prend l'objet dans mes mains. Tout se passe vite. Ils me remercient chaleureusement et je reprend ma marche en ayant perdue un peu de ma bonne humeur.
 
Je sors du Starbuck, et c'est avec ma boisson en main que je traverse la rue. Je me faufile entre les passants, marchant à contre sens par rapport à la plupart d'entre eux. Le soleil commence à vraiment taper, mais je ne sais pas encore si cela va durer. Tout en buvant ma boisson je tourne au coin de la rue à gauche et je vois enfin le Louvre apparaître devant moi, plus loin. Je souris intérieurement et accélère légèrement le pas. Il y a déjà du monde dans la cour. J'essaye de me trouver un endroit où me poser, de préférence au soleil. Quand c'est chose faite, j'enlève ma veste et mes lunettes, et me contente de regarder les gens tout en sirotant ma boisson.
 
Le temps passe doucement et tranquillement. Mais peu à peu, le silence dans mon c½ur se fait. Des rêves me reviennent, me frappant durement de l'intérieur. Je vois ces visages, ces couples aux sourires radieux et cela me blesse encore plus. Je commence à douter sur mon existence. Je me demande même si tout ceci est bien réel. Des cheveux long et fins de couleur noir, des yeux bleus océans, un rire excessif, des mimiques charmantes, un corps parfait, une robe à fleur volante, des yeux verts, des cheveux qui flottent dans l'air, une voix craquante, une poitrine généreuse, des mots d'amour. Tout se mélange. Et je commence à pleurer, au fond de moi. Alors que le ciel devient un peu plus sombre. Des nuages se faufilent dans le ciel et cache le soleil. Je commence à avoir froid. Ma mâchoire se sert et je baisse la tête. Je suis vaincue. Je désirais juste l'éternel..
 
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#Posté le dimanche 20 mars 2011 13:25

Modifié le dimanche 18 mars 2012 03:37

___________ (  I just hope I'm somewhere in your mind ) de David Schmitt.

 
Je suis en conflit perpétuel avec moi même et avec le monde dans lequel je ne me sens pas en phase. L'impression que le coeur se trouve entre la vie et la mort, avec plus aucunes forces. Je tangue dangereusement au dessus du vide qu'est ma vie. Je voudrais pleurer face à ce drame, mais je me retiens. C'est devenu un automatisme maintenant. J'ai peur que cela me fasse tomber et que, chacals comme vous êtes, vous veniez me dévorer. Je ne veux pas vous faire ce plaisir. Arracher ma peau avec vos crocs acérés, libérant ainsi ce sang flamboyant face à vos yeux affamés. Non je ne veux pas, et pourtant ça fait si mal. Ne pas pouvoir se libérer de cette angoisse, de ces peurs, de ces douleurs .. est quelque chose de vraiment oppressant en fin de compte. Et mes organes se pressent à l'intérieur, écrasés par cette peine qui me ronge. Bientôt il n'y aura plus de place et cela finira sans doute par me tuer. Il doit sans doute avoir une issue, mais je ne sais laquelle. Peut-être aussi que je ne désire par la voir. Cela me fait peur. Je me rend bien compte de mon isolement, de ma conflictualité interne, de mon activité fanstasmatique. Mais .. comment aller vers l'inconnu et au delà de ce que l'on à toujours vécu ?
 
_________________________ _______________________________ Tout droit réservés à SerialxTeddy ©
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#Posté le jeudi 10 février 2011 13:23

Modifié le dimanche 18 mars 2012 03:38

J'aime ces instants où mon coeur vit, où mon sourire se fige.
Seulement j'ai l'impression que c'est finis. Il recommence à faire si gris ..


 
C'est la tempête. Et je veux rejeter la faute sur toi, parce qu'il en ai ainsi. Tu m'as fait tomber dans tes filets, cachée sous un masque de bonté. Je ne devrais pas ressentir ça pour ton âme mensongère mais je suis contre mon c½ur en guerre, qui ne me laisse pas de choix que d'aller avec ses sentiments que je voudrais amères.

J'ai du mal à me contrôler. Mais malgré moi, je me retrouve au dessus de toi. Je suis comme un charognard. La lame de mon couteau glisse doucement sur ta joue, alors que je sens que ta respiration se fait de plus en plus forte, de plus en plus saccadée. Je me mords la lèvre inférieur, impatient. La lame continue de glisser, puis elle remonte. J'appuie un peu plus fort pour voir le sang couler. Juste un peu. Je voudrais te goûter, te blesser.

Tes yeux brillent comme jamais, je vois ces larmes qui ne demandent qu'a se déverser sur ta peau glacée. Non, regarde-moi. Je me penche, mon souffle se mélangeant au tien. La peur nous habite. Nos c½urs sont affolés, enflammés. Aller, aime-moi. Rien qu'une fois. Une fois, pour l'éternité. S'il te plait, fait chanter tes baisers.

Le couteau tombe dans un bruit presque silencieux. Un peu de répit. Non, ne crois pas ça. Une de mes mains glisse sous ton t-shirt, et je sens ton ventre se contracter, ta respiration se couper. Nos nez se touchent, nos lèvres se frôlent pendant que ma main remonte et se pose à plat. Laisse toi faire. Tu ne cours aucuns risques. Je veux juste que tu m'aimes. Rappelle toi, tu n'arrêtais pas de me le dire jusqu'à il y a peu.

Je ne sais pas où on va. Je ne sais pas ce que l'on va devenir. Mais accepte-moi, accepte-nous. Fais en sorte que demain soit possible. Fais de nous des personnes libres. Laisse ton amour venir à moi, laisse le s'ancré en moi.
 
Parce que je crois que je t'aime ..____
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#Posté le mardi 04 janvier 2011 04:12

Modifié le dimanche 18 mars 2012 03:40

 
“ Les heures s'écoulent & je fuis. A aucun moment je ne respire. ”
 
C'est comme ci j'étais perdue dans un pays blanc, glacial. Il ne cesse de tomber de la neige et le vent souffle fort. Devant moi, une étendue de vide. C'est blanc. Un mal de tête affreux me fait fermer les yeux et je suffoque soudainement. Je tombe à genoux, m'enfonçant par la même occasion dans la neige. J'essaye de porter une main à mon c½ur qui me donne l'impression de souffrir le martyr, mais c'est du vide que je tâte. Mes yeux s'ouvrent brusquement sous l'effroi et vont se poser sur ma poitrine, côté gauche. C'est sombre. Du sang, partout. Je remarque que j'en ai aussi sur ma main, mes vêtements, et même dans la neige. Une envie de pleurer et de crier me prend, mais rien ne se passe. Il n'y a pas un bruit hormis le sifflement du vent qui continu de s'intensifier. Plusieurs secondes, voir minutes s'écoulent ainsi. Quand enfin le vent semble se calmer un peu, je me relève. Je jette un nouveau regard circulaire, mais c'est toujours pareil. J'avance, je titube. Je ne sais où aller, quelle direction prendre. Je me contente de marcher et de serrer les dents sous la douleur. J'ai les yeux qui pleurent à cause du vent, du moins c'est ce que je me dis, je ne vois presque plus rien. Peu importe. Il n'y a rien à l'horizon si ce n'est cette même étendue blanche depuis ce qui me paraît être des heures. J'ai horriblement froid. Je lève la tête en direction du ciel mais là aussi il n'y a rien. Juste ces flocons qui ne cessent de tomber. Je souffle créant de la buée et me retiens à nouveau de pleurer. Je me laisse finalement tomber sur le dos, découragée. Je ferme les yeux, sers les poings et attend. Je sens la neige qui se dépose sur mon visage et mystérieusement, un sourire se dessine sur mes lèvres, mais je le devine triste. Je suis doucement bercée par un Boum régulier, lent, qui résonne à mes oreilles ..
 
J'ouvre la bouche et me redresse tel un robot qui vient d'être activé. Je regarde à nouveau partout autour de moi cherchant ce qui pourrait être la source de ce bruit nouveau. C'est plus loin sur ma gauche que je le devine. Je me rapproche, marchant à quatre pattes. Je me stoppe et découvre des bouts de chair visqueux et sanglant devant moi. Je m'essuie les yeux laissant des traces de sang sur mon visage et en prend un dans ma main. Je l'examine, septique. Face à mes yeux vitreux, le bout de chair me semble bouger. Je fronce les sourcils et le rapproche plus de moi. En effet, il bouge. On dirait même qu'il .. bat. Je regarde les autres bouts et remarque la même anomalie. Je me penche plus en avant et tend l'oreille. Le Boum résonne plus fortement. Il ressemble à celui d'un c½ur endormi. Instinctivement, je ramasse un à un les morceaux éparpillés et les rassemble en un petit tas. On dirait de la viande froide sous mes doigts ou c'est peut être mes doigts qui le sont. Puis quelque chose de plus rugueux frotte contre ma peau. Je fronce les sourcils et dégage la neige qui se trouve dessus, souffle et examine la plaque. Elle paraît vieille, usé mais j'arrive cependant à deviner ce qui est écrit dessus. Je la laisse choir sur le tas de chair en définitive. Je n'ai plus rien à chercher. Je n'ai plus rien à faire. Maintenant. Sur la plaque, est écrit en lettre noires: Cindy's Heart.

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#Posté le vendredi 26 novembre 2010 07:23

Modifié le dimanche 18 mars 2012 03:42

▪ Les rêves me tuent, me déglinguent complètement. Je vais finir par me retrouver avec le c½ur brûler.

▪ Les rêves me tuent, me déglinguent complètement. Je vais finir par me retrouver avec le c½ur brûler.


Le train n'allait pas tarder à partir. Le sifflet du contrôleur résonne à l'extérieur. Départ imminent. J'ai l'habitude. Tous les jours c'est la même chose, la même routine dans ma vie. Sauf que cette fois, ce n'était pas comme d'habitude. Mon mal être était plus grand qu'a l'accoutume. J'aurais pu dire que je ne savais pas pourquoi je me sentais si mal comme parfois cela pouvait m'arriver. Non, cela aurait été mentir. Je savais très bien pourquoi j'avais l'impression que mon c½ur pleurait, du moins retenait ces larmes à m'en faire mal. Pourtant j'essayais de me concentrer sur ce que je lisais, mais aussitôt la réalité me revenait en pleine face. Cela en était déconcertant pour moi. Je boucla le livre commençant à avoir la nausée au fur et à mesure que le train avançait. Dehors il faisait nuit. Je devinais le vent qui soufflait fort en ce mois de Novembre gris. Je voulais écarté ces pensées qui me donnaient envie de vomir, mais il fallait bien que je me fasse une raison .. On m'a ignorée, rejetée parce que j'avais été moi même. Du moins, je l'ai été en partie. Je n'ai pas su faire semblant et j'ai préféré dire la vérité. Seulement voilà, parfois il faut mieux savoir se taire. Il est parfois simple d'être soi même pour certains, alors que pour d'autre c'est un vrai calvaire. Alors, si les personnes n'acceptent pas ça c'est qu'elles ne sont pas dignes de confiance dira-t-on. Oui mais alors, personne n'est digne de confiance dans mon cas ? Il y en a oui peut être, mais elles ne sont pas là à mes côtés, elles ne me soutiennent pas chaque jour avec leurs sourires. C'est ignobles sans doute. Mais parfois la solitude est vraiment plus que pesante. Parce que le regard des autres est pesant, leur ignorance blessante. La vie devient alors plus que fatigante.
 
_ I lie to me, too. _ __________
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#Posté le mardi 19 octobre 2010 12:21

Modifié le dimanche 18 mars 2012 05:39

« I am your hate, you are my love, I am your lust, you are my love drug. The one that cures me. »

« I am your hate, you are my love, I am your lust, you are my love drug. The one that cures me. »
____ __Ifonlyitcouldbetrue..__



A mes yeux c'était parfait. La pluie n'avait pas une seule fois faibli, martelant les carreaux dans un bruit incessant qui vrillait mes tympans. Cela aurait pu facilement me porter sur le système car cela m'empêchait de dormir, mais pas cette fois. Je me trouvais dans un doux cocon. Allongée sur ce grand lit, emmitouflée sous la grosse couette où il régnait une parfaite température, j'étais agglutinée contre ton corps, un de tes bras autour de moi au niveau du ventre, le nez enfouit dans ton cou à humer ce parfum délicat qui émanait de toi. De temps en temps mes lèvres venaient frôler ta peau délicate. Tes caresses du bout des doigts sur mon épiderme me berçaient doucement sans pourtant que je ne tombe dans le sommeil. Je réfrénais cette envie de rejoindre Morphée. Je me contentais simplement de profiter un maximum de ta présence et de tout ce qu'elle entraîne, car rien ne me disait que demain serait semblable à cette journée. Car j'ai pris le risque d'être avec toi malgré une probable humiliation le lendemain, j'ai pris le risque de goûter au bonheur aussi éphémère soit-il, j'ai surtout pris le risque de te faire confiance. J'ai laissé à mon c½ur l'opportunité de se gonfler d'espoir et de joie. Tu seras peut être l'aiguille chauffée à blanc qui le percera et l'origine de mes pleurs, mais pour le moment je ne suis victime que de ton sourire, de tes yeux remplis de malice, de ton corps désirable à l'infini. Hier, aujourd'hui, demain. Chaque jour est éphémère, celui ci ne fait pas exception. Mais c'est avec le c½ur hardi que je ferme les yeux, espérant que demain ne soit que mieux.
 
__Ijusthopewehavethetime.__ ________
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#Posté le dimanche 19 septembre 2010 09:23

Modifié le dimanche 18 mars 2012 05:39

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