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" Dis, tu dois bien te marrer, là-haut sur ton esplanade dorée
Moi, en bas comme un pauvre enfoiré, prêt à me faire écraser "
Prendre ma plume & laisser l'encre couler sur le papier, formant des arabesques qui ressemblent plus à des pattes de mouches plutôt qu'autre chose. Vouloir aligner les mots afin de laisser apparaître au grand jour toutes ces choses qui se trouvent au fond de nous & qui n'ont pas de nom. On arrive pas forcément à comprendre. Laisser la main glisser sur le papier, raturrer & ne rien voir de ce que l'on écris à cause de l'ombre de cette même main cachant la feuille de toutes lumières. Faire une pause dans l'écriture & mettre de la musique qui va avec votre humeur.
Cella Door en fond sonore, on peut reprendre. A force que la page se noircisse, l'encre commence à se faire rare dans la plume, les mots deviennent presque illisibles. Pourtant on n'arrête pas, tant que l'inspiration est encore là. La fin se fait proche, il est difficile maintenant d'écrire, la dernière goutte d'encre pour le dernier point de cette histoire. Maintenant place aux larmes ..
Vous aurer beau me dire le contraire, j'aurais toujours l'impression d'être la conne de service. Car y'en a certains ( pas tous heureusement ) qui sont là à dire des mots qu'ils ne pensent pas " j'tadore toi, t'es trop gentille, j'adore nos conversations & autres ... " pis quand vient le temps de prendre des nouvelles ou d'écouter la personne quand ça va pas y'a plus personne dis donc ..